Notre démarche

Dans le cadre d'un projet scolaire, au sein de l'IUT Génie Biologique en option Agronomie à Angers, nous avons formé des groupes de travail sur différentes thématiques choisies. Après le lancement d'une serre, ainsi que d'un jardin pédagogique, nous avions tout d'abord décidé de travailler sur les fruits et légumes, dîts "anciens" ou encore "oubliés". Suite à l'implantation de nombreuses variétés de tomates, courges, courgettes, patissons...nous nous sommes tournés vers la culture de physalis, qui était manifestement inconnue du grand public.

Le commencement "Agronomiquement viable"

              C'est là que tout commença...Après l'achat de 2 variétés (peruviana et pruinosa), nous avons commencé à observer cette culture fascinante, et nous nous sommes rendu compte des faibles exigences de cette culture. L'obtention de nombreux fruits, nous a permis d'évaluer quelques critères tels que le rendement, la tenue des plantes, l'aisance de récolte... Le physalis était donc assurément "agronomiquement viable" dans notre région. Restait à savoir, si cette culture était également "économiquement viable", en vue d'une éventuelle plantation chez des exploitants de la région. Nous avons très facilement démontré, que la marge brute obtenue serait très élevée, avec cependant un temps de travail important au moment de la plantation et des récoltes.

Une marge brute importante, mais récolte coûteuse en temps

                La marge brute obtenue n'est cependant imaginable, que pour un marché existant. Après une enquête auprès de consommateurs, nous avons pu confirmer que la méconnaissance du fruit, restreint à elle seule le marché du physalis. Nous avons donc prospecté les différentes voies de commercialisation et de transformation possibles. Des enquêtes auprès de 15 GMS (Grandes et moyennes surfaces), entreprises de transformation de fruit et de maraîchers, nous ont permis de sélectionner les voies les plus probables. Il en donc ressortit que la vente directe, la cueillette autonome, ainsi que les fruits transformés ( en salades de fruits exotiques, ou physalis au chocolat), représentent les techniques les plus appropriées. Cependant, le temps de la récolte étant important, le modèle le plus adapté est probablement le "self-picking", c'est-à-dire que la récolte est réalisée par des particuliers. Ceci permettrait d'augmenter le marge nette des exploitants, avec un temps de récolte réalisé par des particuliers, qui peuvent profiter pleinement du magnifique plant duveteux de physalis.

L'action de communication

La dernière étape était donc d'imaginer une action de communication, autour du fruit frais, et de ce qu'on peut en faire. En effet, les idées recettes ont été demandées par plusieurs personnes. Vencoursous pouvez retrouver tous nos essais sur notre blog. La création de ce site, ainsi que d'une plaquette créative permettent, à ceux qui le souhaitent, de découvrir le physalis. L'aboutissement de notre travail se traduira par une collaboration avec Denis Pépin, pour la réalisation d'un article sur la culture de physalis, dans le Ouest-France Dimanche du 14 Mars, en partie "Jardin".

Vous pourrez retrouver celui-ci, une fois publié, sur notre site internet.